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L’1DI1

L'1di1, portrait de l'artiste
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L'1di1, portrait de l'artiste
L'1di1, portrait de l'artiste
L'1di1, portrait de l'artiste

L’1DI1 mixte les techniques : pochoirs, collages, installations, projections vidéos…

Né le 9 janvier 1974 en région parisienne, il vit et travaille à La Possession.

« Tour à tour Alesk, Ysav.KA, L’1dï1, Sitting Bulles … l’artiste multiplie les signatures suivant les projets qu’il décline et qui le rattachent tantôt à l’art brut, à la figuration libre, au street art ou bien encore à des techniques de projection low-tech mixées aux nouvelles technologies de création d’image, version show. Ça dépend, s’il veut nous faire traverser des «cailloux qui volent» (titre d’une série réalisée entre 2005 et 2008), nous assoire face à «l’esprit d’une époque» (Acrylique sur toile, 2014) et là nous inviter à réfléchir aux manières de reconquérir nos espaces, ou de prendre place là où nous mettons les pieds; ça dépend… s’il nous invite à ralentir le temps et «buller» avec lui, ou nous poussent à stopper le pas au coin d’une rue ou entre les murs d’une ruine abandonnée, histoire de requestionner nos rêves et l’état dans lesquels nous les avons laisser. » Leïla Quillacq.

Passionné par le graffiti dans les années 90, une forme d’expression qui ne l’a jamais quitté, L’1dï1 s’ancre alors dans une démarche plastique qu’il qualifie de « figuratif-abstrait ».

Peuplé de personnages imaginaires, d’ONVNI (Oiseaux Non Volants Non Identifiés), de vies organiques d’un genre nouveau et de peuplades re-conquérantes, le travail de l’artiste se nourrit d’imagerie collectives, de rencontres et de récits chamaniques, de textes et d’icônes quasi-sacrées.

Alliant des expériences autour du graffiti, de la peinture, de la sculpture, de la calligraphie ou du collage, il développe parallèlement des techniques de projections de fluides, inspirant une partie de ses créations, et réinterrogeant ainsi le principe même de perception de formes et de couleurs dans l’espace et le temps.

A partir de 2008, et de la série «Je me souviens» écrite sur des plaques d’immatriculation québécoises, une résidence au Canada signe le point de départ d’une recherche graphique axée autour du thème de l’amérindianisme.

S’en suivent différentes interventions plastiques in situ, sur supports et dans environnements urbains.

« Un repeuplement, sous forme de pochoirs, dans des endroits abandonnés, ruines d’habitations perdues dans la nature, « comme pour refuser de sombrer dans l’oubli et laisser des traces de nos passages », nous dit-il.

En 2011, 10 ans de projections de Bulles, sous le nom de Sitting Bulles, partagées avec le collectif d’artistes membres de l’association 58 Paradise dont il est l’instigateur – (avec VJ 20cil aka Sylvain Legros) – l’amène à créer le « Bubbles paradise liquid show » pour promouvoir projections, VJing et mapping autour de cette pratique.

«Bubbles Paradise Liquid Show», développé et diffusé par 58 Paradise, est un concept de projections de visuels basés sur des principes de coulures. Aux manettes de projecteurs à diapositives «old school», munis de plaques de verre, pipettes et tubes de fluides colorés dont ils gardent les composants top secrets, les «bulleurs» – artistes-chimistes – visent le lâcher prise sensoriel et l’évasion par l’imaginaire…Un retour aux sources de l’art tout en intégrant les techniques les plus actuelles du vjing ou «vidéo-mapping». Leïla Quillacq.

2013 et l’arrivée à La Réunion permettent la découverte et l’arpentage d’un nouveau territoire, l’expansion de bulles et le repeuplement des indiens de l’autre côté de l’hémisphère.

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