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Tropicity s’installe Cité Emile Zola au Port

En se connectant à la ville et à ses habitants, l’art urbain ou Street art est un puissant créateur de lien social. Il s’adresse à tout un chacun tel un langage commun et universel.

Il aime, comme à l’Ile de La Réunion, mixer les origines et les influences.

L’opération Tropicity est située aux cœurs des immeubles SIDR de la Cité Emile Zola au Port.

Du 15 au 21 décembre 2021, six street artistes professionnels réunionnais ont réalisé des peintures sur des façades de 8 à 10 m de hauteur.

Les 20 et 21 décembre, trois ateliers d’initiation au street-art pour les jeunes locataires de 9 à 15 ans ont été conduits par Air, Mehdi MLC, Mo Armen et Yren.

Les façades des immeubles Emile Zola sont très bien situées à l’entrée de la ville avec un accès facile. Leur qualité est exceptionnelle. Les murs des couloirs entre les bâtiments sont idéals pour organiser les ateliers d’initiation.

Tropicity, axé sur la transmission de savoir-faire et de savoir-être intergénérationnel sera fédérateur de valeurs et de cultures.

LES OBJECTIFS DU PROJET TROPICITY

  • Valoriser les familles bénéficiaires de logements sociaux et la qualité de leur cadre de vie
  • Véhiculer des valeurs citoyennes telles que le vivre ensemble, le respect et l’égalité hommes-femmes, mais aussi des valeurs humaines comme l’affirmation de son identité, la réalisation de ses passions et la transmission.
  • Créer du lien social avec les habitants quels que soient leur origine, leur sexe, leur âge via des animations accessibles et gratuites.
  • Offrir à des publics éloignés des structures de diffusion culturelle un événement gratuit ouvert à tous.
  • Favoriser, stimuler la créativité et la professionnalisation des artistes locaux dans une dynamique d’art urbain soutenue par les bailleurs sociaux
  • Tisser des relations durables entre les associations, entreprises et institutionnels sur le territoire du Port.

LES SIX ARTISTES DE TROPICITY

De gauche à droite : Yren, Air, Abeil, Mehdi MLC, Mo Armen, Sept

Abeil

Abeil nous propose des personnages énigmatiques à tête d’animaux.

Inspiré d’abord par une légende urbaine locale « l’homme coq », il s’intéresse par la suite aux Dieux à tête d’animaux à travers la mythologie et les légendes de l’Océan Indien et d’ailleurs.

Air 1 Duc

Le travail d’Air 1 Duc est le reflet de 30 années de graffiti. Il en fait transparaitre les idées maîtresses, la lettre, l’énergie que celui-ci peut dégager in situ, le mouvement auquel il est toujours lié, les ambiances qui s’y associent, sa simplicité complexe.

Ses œuvres renferment 30 ans d’histoire, de pratique et une recherche perpétuelle du « vrai » graffiti.

Medhi MLC

Mehdi MLC (Los Narvalitos) artiste peintre, décorateur et plasticien commence le graffiti fin de l’année 1997 dans l’hexagone français.

Après un parcours très prononcé au cœur de la rue ou il consacre sa passion à l’origine pure de sa discipline : le graffiti et ses revendications, il se penche ensuite sur les différentes techniques de peintures ainsi que sur les nouvelles façons d’exploiter celles-ci.

Il se fait remarquer notamment dans l’océan indien par sa productivité, sa technicité et par la diversité de ses œuvres joyeuses et colorées. Il est également le créateur des petits personnages hilares « Los Narvalitos » qui s’intègrent dans le décor urbain et rural partout où il passe.

Mo Armen

En 1997, Mo Armen découvre la culture hip-hop et commence ses premiers tags et personnages avec pour médiums cirage à chaussure (embouts larges) et murs de blockhaus (bien lisses).

Diplômée des Beaux-arts en 2006, Mo Armen parcourt l’Europe et partage sa pratique du street-art avec des mineurs incarcérés, des personnes âgées et handicapées, des femmes victimes de violences, des familles du Quart-monde.
Son travail aujourd’hui, sur toiles comme sur façades, à l’huile comme au spray, est le fruit de rencontres entre divers univers sociaux, culturels, spirituels. Mo s’interroge sur la limite, sur la transe, sur les basculements légers qui peuvent nous conduire vers un ailleurs, vers plus grand que nous.

Sept

Sept puise son inspiration dans la culture locale et au gré de ses voyages. Il se questionne depuis une décennie sur le geste et la représentation, ce qui l’a amené à développer un langage qui lui est propre : le « tricot ».

Cette technique est une façon de représenter, de manière dynamique, une forme par un jeu de superpositions colorées. Cela confère à ses peintures du mouvement et du rythme. Ce travail est représentatif d’une construction personnelle qui donne vie à ses créations.

Yren

Depuis 2018, les sujets de prédilection d’Yren sont des visages multicolores en aplats de couleurs fragmentées.

Ces figures, ces monceaux de regards, ces mosaïques multicolores s’inscrivent dans notre époque. Dans ce temps où chacun apporte un peu de lui-même pour composer le monde.

Face à ces œuvres relativement grandes, expressives et résolument dominantes, le public se laisse emporter pour retrouver une part de lui-même. Les couleurs deviennent vecteurs de messages, chaque message devient parole, chaque parole devient énergie.

LE MOT DU MAIRE

La commune de Le Port est une ville résolument culturelle. Nous avons su développer depuis de nombreuses années une politique ambitieuse et harmonieuse, au plus près des citoyens, et en développant une remarquable richesse artistique.

Depuis 2015, le programme ‘Ville Musée’, initiée par La Ville de Le Port et l’association Village Titan, vise à amener l’Art jusque dans les lieux de vie des Portois pour permettre à chacun d’appréhender l’expérience artistique.

En faisant de la ville un musée vivant du Street Art, cette action partenariale met en cohérence et mutualise les moyens de création et de diffusion avec l’ensemble des acteurs : la Ville, les associations, les bailleurs sociaux, les établissements scolaires et l’Etat. C’est une action de territoire qui s’inscrit pleinement dans le cadre du Contrat de Ville dont l’enjeu fondamental est d’améliorer la qualité de vie des habitants des quartiers prioritaires.

Cette cohérence avec ce dispositif de la politique de la Ville permet la mobilisation de l’abattement de la taxe foncière sur propriétés bâties (ATFPB), enveloppe financière tripartite : Ville – Bailleur social – Etat. A ce titre, en 2021, la Ville de Le Port a ainsi pu mobiliser plus de 1 268 000 € pour déployer des actions de proximité sur les quartiers prioritaires, en partenariat avec l’ensemble des bailleurs sociaux.

Ainsi l’opération TROPICITY, action entièrement financée par l’ATFPB, mise en œuvre au sein des groupes d’habitations Emile ZOLA au Port, est une nouvelle déclinaison sur le territoire de la philosophie ‘Ville Musée’. Elle crée du lien social entre les habitants, acteurs de la réalisation artistique et les artistes en apportant à la fois une amélioration du cadre de vie et un changement positif de l’image du quartier.

De par sa volonté forte d’améliorer la qualité de vie de ses habitants et grâce à la mobilisation des dispositifs du Contrat de Ville et de l’ATFPB, la Ville de Le Port maintient son engagement actif dans les quartiers au bénéfice des Portoises et des Portois.

Olivier Hoarau, Maire du Port

LA SIDR FAVORISE LE DEVELOPPEMENT DE L’ART URBAIN DANS SES QUARTIERS

Bailleur social historique de La Réunion, la SIDR, Société Immobilière du Département de la Réunion, créée en 1949 loge les familles réunionnaises depuis plus de 70 ans. Elle gère 29 500 logements et commerces répartis sur l’ensemble du territoire pour son compte et celui de CDC Habitat. Aux côtés de ses actionnaires, le groupe CDC Habitat et le Département de La Réunion, la SIDR est un opérateur global de l’habitat qui met son expérience à disposition des collectivités, pour apporter une réponse performante, diversifiée et adaptée aux besoins du territoire.

Sur la commune du Port, la SIDR gère 1840 logements. Historiquement, c’est d’ailleurs au Port que le premier lotissement du bailleur est sorti de terre en 1953.

Après le succès auprès de ses locataires de Le Port Ville Musée et Réunion Graffiti à Saint-Denis, la SIDR a invité 6 artistes locaux à investir ses immeubles Emile Zola, convaincue que le street-art représente un accès populaire et de proximité à la culture artistique.

Ce projet socio-culturel concerne ainsi 255 familles logées sur l’ensemble immobilier Emile Zola. La SIDR investit via l’abattement de TFPB (taxe foncière sur les propriétés bâties), dans ce projet qui associe amélioration du cadre de vie et vivre ensemble.

Les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), nécessitent en effet la mise en place de moyens complémentaires, adaptés à la diversité des situations et aux évolutions de contexte parfois très rapides. L’abattement sur la base d’imposition de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) permet aux collectivités et aux bailleurs sociaux de traiter les besoins spécifiques des quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Grâce à l’abattement de TFPB, 400 000€ ont été investis sur la commune du Port en 2021.

En contrepartie de cet avantage fiscal, accordé par la commune, la SIDR poursuit l’amélioration du niveau de qualité de service dans ses quartiers, en y renforçant ses interventions au moyen notamment d’actions contribuant à la tranquillité publique, à l’entretien et à la maintenance du patrimoine, à l’amélioration du cadre de vie, et à la participation des locataires à la vie du quartier.

La SIDR investit annuellement sur le territoire réunionnais plus de 2 millions d’euros dans des actions qui génèrent 60 emplois de proximité et du soutien au développement des associations. En 2020, 270 projets portés par 170 associations ont été accompagnés.

L’abattement de TFPB représente une opportunité d’instaurer un dialogue de qualité avec les pouvoirs publics sur les quartiers prioritaires avec la préoccupation commune de créer les conditions d’un meilleur cadre de vie pour les habitants de ces quartiers tout en renforçant la cohésion sociale.

QUATRE PARTENAIRES PORTOISES S’ASSOCIENT POUR SOUTENIR TROPICITY

MAUVILAC

L’aventure MAUVILAC a débuté dans les années 70, à l’initiative d’Abde-Ali Ibrahim Goulamaly. Ce dernier souhaitait fonder une véritable entreprise de peinture locale, avec pour objectif de proposer sur l’Île des produits et peintures de la qualité des meilleurs fabricants européens.

Des centaines d’emplois créés, une croissance constante et 51 années de recherche et d’innovation plus tard, l’entreprise s’est dotée d’un laboratoire de Recherche et de Développement moderne et performant faisant appel aux technologies les plus récentes.

Forte de son expérience sur l’Île aux 11 microclimats, MAUVILAC Réunion, entreprise de référence dans la peinture professionnelle, exporte son savoir-faire adapté aux contraintes climatiques tropicales et se tourne vers l’Océan Indien.

SOBORIZ INDUSTRIE – LE FORBAN

La Société Bourbonnaise de Riz a été fondée en 1968, sur la commune du Port.

En organisant l’importation du riz cargo (ou brun), SOBORIZ assure ainsi l’approvisionnement régulier de l’île.

Historiquement première rizerie réunionnaise, SOBORIZ avec ses marques Le Forban et Le Capricorne, sélectionne depuis plus de 50 ans les meilleurs riz du monde.

Ses contacts directs à l’origine et sa connaissance des producteurs lui permettent de garantir un juste prix à ses produits.

Elle emploie aujourd’hui près de 40 collaborateurs. SOBORIZ fait partie du Groupe international Marbour. Cette appartenance lui permet de bénéficier des progrès techniques et d’appliquer les meilleures pratiques dans les domaines de la qualité et de la sécurité alimentaire.

BFC : BANQUE FRANÇAISE COMMERCIALE OCÉAN INDIEN

La BFC est une banque régionale implantée à La Réunion et à Mayotte depuis 45 ans.

S’appuyant sur un modèle diversifié et intégré, elle allie solidité financière, dynamique d’innovation et stratégie de croissance durable et responsable.

Engagée dans les transformations positives des territoires et des économies où elle est implantée, la BFC a à cœur de développer durablement sa relation client et la qualité de ses services, tenir ses promesses en favorisant les circuits courts et innovants pour satisfaire ses clients et jouer pleinement son rôle de banquier, ici dans nos territoires.

Engagée auprès des populations réunionnaise et mahoraise, la BFC emploie plus de 400 collaborateurs et accompagne au quotidien près de 100 000 clients, en offrant une large palette de conseils et de solutions financières sur mesure.

ALTER EGO

Alter Ego, agence d’intérim et de recrutement réunionnaise, a été fondée par Virginie Boireau en 2009. Les agences généralistes et tertiaire d’Alter Ego couvrent l’ensemble de l’île : Sainte Clotilde, Le Port, Saint Pierre et L’Eperon. Leurs secteurs d’activités sont principalement le BTP, l’Industrie, l’Environnement, le Transport et le Tertiaire.

Alter Ego se distingue par ses valeurs propres :

Le partage : nous améliorons notre connaissance mutuelle par le partage d’expériences ; La confiance et esprit d’équipe : l’énergie collective fait notre force ; La réussite : nous œuvrons tous pour le même but, proposer le bon candidat au bon client ; L’optimisme : nous savons que chaque situation a sa solution.

 

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